PROCES VERBAL DE L’ASSEMBLEE GENERALE – 05 Octobre 2020

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PROCES VERBAL DE L’ASSEMBLEE GENERALE – 13 Mai 2019

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Audit du Laboratoire de CHINGUILAB à Nouakchott Janvier 2020

L’objectif de la mission était d’effectuer un audit du fonctionnement général du laboratoire après 10 ans d’arrêt des missions en raison du contexte géopolitique.
Un état des lieux général a été effectué le premier jour.
Julie Lourtet et Brune Joannard ont travaillé au centre de prélèvement pour observer les pratiques notamment d’hygiène, sécurité et les différents prélèvements réalisés. Elles ont participé au fonctionnement du laboratoire : suivi de la prise en charge des prélèvements, des passages de contrôles sur les automates, suivi des techniques analytiques, validation et rendu des résultats.
Des formations théoriques ont été effectuées en biochimie/sérologie, hématologie notamment pour expliquer les différents paramètres et les principaux résultats pathologiques. Des formations pratiques en microbiologie ont été dispensées avec une mise à jour de la prise en charge des prélèvements microbiologiques et antibiogrammes. En hématologie, la technique de coloration et le compte des réticulocytes ont été mis en place.
La mission s’est déroulée dans une complète collaboration avec le directeur et les techniciens présents.
Le laboratoire est demandeur de prochaines missions afin de continuer la collaboration avec BSF.
Elles ont également rencontré un médecin gynécologue qui effectue les prescriptions d’analyses dans le cadre d’IST ou de bilans de fertilité.

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COVID-19 : Ne pas se voiler la face !

Je vous ai transmis plusieurs messages (23/02/2020 et 10/03/2020, site Facebook et Internet) sur l’impossibilité d’enrayer cette pandémie à court terme. A travers ces messages, je voulais garder une note optimiste sur l’évolution de la situation… (Limitation de l’épidémie en saison printanière, citoyenneté de chacun, etc…) mais l’évolution est plus grave et rapide que prévue…

Concernant l’évolution de cette épidémie, nous entendons tout et son contraire : par exemple, certains politiques ont annoncé que 50% de la population serait atteint avant l’été : cette situation serait dramatique car si c’était le cas, cela correspondrait à un nombre de décès exorbitant de 500 000 en France (1-2% des cas). Je vous rassure, cette modélisation est aberrante et ne serait possible qui si aucune action de confinement n’était lancée …

Alors qu’est ce qui nous attend réellement ? Personne ne le sait précisément car l’évolution de cette épidémie et sa mortalité dépendra de nombreux facteurs :

  • De notre capacité à nous confiner efficacement
  • De nos actions citoyennes et à l’opposé notre individualisme qu’on paiera au prix fort
  • De notre capacité de soins (à saturation actuellement)
  • De notre capacité de diagnostic (à saturation actuellement)

Et peut-être à plus long terme :

  • Du retour des chaleurs ?
  • De nouveaux traitements limitant la mortalité ?
  • De la capacité du virus à s’adapter et à évoluer ?…

Alors que devons-nous faire et quelles sont les actions qui ont fait preuve d’efficacité ?

  • La Chine a proposé un confinement extrême, difficilement applicable chez nous !
  • Le Japon et la Corée ont fait preuve de discipline et citoyenneté exemplaire ; de plus ces nations ont la culture de la catastrophe (tsunami, séisme et épidémie). Elles ont été capables de proposer un diagnostic systématique (>300 000 diagnostics en 3 semaines pour la Corée), voici le modèle à suivre (courbes violettes, figure jointe).

Par contre, soyons réaliste, nous ne serons pas aussi efficaces et rapides que nos amis asiatiques pour casser la courbe épidémique (exemple de la Corée qui restera à moins de 10 000 cas). Pour la France, la modélisation la plus optimiste correspondrait à 50 000 cas et un nombre de décès inférieur à 2000 décès et ceci avant l’été. Les modélisations pessimistes correspondraient à un nombre multiplié par 5, par 10, par … Regardons les tendances évolutives de chaque pays (= la pente des courbes), celles-ci permettent d’identifier  les bons et les mauvais élèves : Actuellement nous faisons partie des derniers de la classe !

Vous l’avez donc compris, la gravité de cette épidémie et le nombre de décès à venir dépendront donc principalement de 2 paramètres :

1-de nos infrastructures médicales et de leurs capacités d’accueil et diagnostic,

2-et surtout de notre réactivité à répondre efficacement, totalement et  collectivement (67 millions de français sans exception) au confinement le plus strict …

Civiquement et humanitairement,

Pr Pierre Flori,

Président de BSF.

Toutes ces données ont été récupérées à partir des rapports quotidiens de l’OMS


COVID-2019, NOTE D’OPTIMISME…

Je voulais faire suite à mon dernier message du 23/02/2020 sur l’évolution de cette « pandémie » causée par ce virus.  Je devance l’OMS sur l’utilisation de ce terme « pandémie », j’espère que cela ne choquera personne.

En continuant à suivre jour après jour, les données OMS, nous nous rendons compte que le nombre de cas mondiaux (hors Chine) explose. Comme le spécifient nos responsables politiques et les experts scientifiques, le virus circule en France et dans le monde. Pour rappel, à la date du 29/01/2020, il y avait à l’extérieur de la Chine en moyenne, 10 nouveaux cas/jour, à la date du 18/02/2020, 100 nouveaux cas/jour, à la date du 01/03/2020, 1000 nouveaux cas/jours, au dernier bulletin de l’OMS (08/03/2020) plus de 3600 nouveaux cas/jour… « 3000-4000 cas par jour,  ceci correspond au pic chinois de 05/02/2020 (maximum à 3900 cas) : le monde entier a donc 1 mois de « retard » sur l’évolution de l’épidémie en Chine !

Alors faut-il penser que, dans 30 jours, nous aurons, comme la Chine, passé le pic et serons sur la courbe descendante ? Sur ce point mon avis est négatif, ceci est totalement impensable (sauf si le mois de mars est estival, voir ci-dessous) ; je n’y crois donc pas, pas plus que des spécialistes épidémiologistes sur ce sujet. Soyons réalistes, aucun pays démocratique (et surtout pas la France:-)) ne pourra proposer une quarantaine aussi  stricte (= situation chinoise),  et second point, je ne crois pas, non plus à l’exhaustivité des chiffres chinois. De plus et « si tout était comparable », notre épidémiologie nationale serait retardée de 10-12 jours par rapport à la Corée ou l’Italie (7500 et 7000 cas aujourd’hui), rien de rassurant sur ces chiffres  qui correspondent à ce qui nous attend.

Alors pourquoi, annoncer une note d’optimisme ?

La raison est simple : quand on compare l’évolution des chiffres (nombre total des cas) en Malaisie, Singapour, Australie, Thaïlande, Vietnam, pays chauds car intertropicaux (T° nocturne actuelle entre 18 et 30°C) à ceux de pays froids car tempérés en saison hivernale (T° nocturne actuelle entre -5 et 10°C), Corée, Japon, Allemagne, USA et France + Italie et Iran), l’évolution est largement différente. Voici ce que cela donne sur une figure :

Bien sûr, ces pays sont de différents continents, sont de culture et d’Indice de Développement Humain (IDH) différents, sont de densité de population très variable…

Pour information, pourquoi avoir choisi ces pays : ce sont les 10 premiers pays (hors Chine) à avoir signalé plus de 10 cas (en date du 09/02/2020) sur leur territoire, cas d’importation pour la plupart. J’y ai ajouté l’Italie (du nord) et l’Iran qui ont subi des premiers cas plus tardifs car ils sont les 3ème et 4ème pays en termes de nombre de cas aujourd’hui.  Ces 2 derniers présentent eux aussi un hiver froid (Températures similaires à la France). A cette figure, viennent s’ajouter de nombreuses données épidémiologiques internationales :

–   les pays chauds comme les pays africains (certes en incapacité de diagnostiquer de manière fiable) ont très peu de cas, l’Amérique du Sud (certes éloignée de la Chine avec très peu de cas), mais aussi et surtout l’Inde et l’Indonésie ont très peu de cas …

–   et les pays froids comme les pays d’Europe du Nord et plus particulièrement les pays scandinaves (beaucoup moins peuplés que la France et l’Allemagne) sont aussi lourdement touchés …

En quoi, cela serait rassurant pour nous : l’analyse rapide de ces chiffres serait la suivante : ce virus n’aime pas la chaleur ; certes il circule en pays chauds (de passage) mais il ne se propage pas aussi aisément (R0 probablement largement inférieur) par rapport aux pays froids. La température optimale de ce virus serait 8°C.

Cela veut dire que l’on peut espérer une accalmie avec les premières chaleurs, espérons un printemps précoce et chaud !

Une accalmie, ne veut pas dire arrêt mais sa propagation serait, je l’espère, plus faible. Aujourd’hui,cet espoir est le seul signal positif sur lequel on peut s’accrocher.  En y associant, les gestes de bons sens et de civisme (limiter ces voyages au minimum, limiter les contacts et rassemblements humains, suivre les conseils d’hygiène, de protection, d’isolement, l’utilisation de SHA etc…), j’espère que l’on pourra gagner du temps jusqu’aux premières chaleurs pour que  nos anciens puissent nous remercier de n’avoir pas été un maillon transmetteur de cette pandémie.

Concernant nos interventions BSF dans les pays sud (et chauds), ma position de repousser un maximum d’interventions de quelques mois reste toujours d’actualité en l’absence de données fiables dans les pays que l’on soutient. De plus et au vu de l’évolution des chiffres européens, ce sera peut-être nos hôtes qui refuseront de nous accueillir !

Civiquement et humanitairement,

Pr Pierre Flori,

Président de BSF

Toutes ces données ont été récupérées à partir des rapports quotidiens de l’OMS


COVID-19 et SITUATION MONDIALE

En tant que responsable d’ONG humanitaire spécialisée dans l’aide au développement de laboratoires de biologie médicale BIOLOGIE SANS FRONTIERES, je me dois de me poser les questions essentielles au développement de l’épidémie de Coronavirus (SARS-CoV-2). Cette maladie virale (COVID-19) touche aujourd’hui plus d’une vingtaine de pays et a contaminé pratiquement 100 000 personnes avec un taux de décès de 2 – 2,5% en Chine.

En suivant jour après jour, les données OMS, nous nous rendons compte que le nombre de cas chinois ne s’emballe pas : il augmente chaque jour (ou à chaque bulletin OMS) d’environ 1 %. De plus, depuis plus de 10 jours, le nombre de pays touchés semble stable (26 actuellement). Ces données semblent donc rassurantes …

Et pourtant, le nombre de cas internationaux s’envole avec une augmentation 10 fois supérieure proportionnellement, certes liée à un effectif plus réduit. Plus inquiétant, de nouveaux cas, hors de Chine, n’ont pas permis d’identifier avec certitude le cas index ou cas 0 (Italie, Corée, …). Et encore plus inquiétant (surtout quand on connait l’intensité des liens commerciaux entre la Chine et le continent africain), aucun cas n’a été identifié en Afrique subsaharienne ! En expert et acteur de terrain africain, je pense plutôt que bon nombre de pays africains n’a pas capacité et structure sanitaire pour réaliser un diagnostic. Seuls certains pays africains bénéficient de centres de référence (1 par pays !) probablement embolisés par des demandes irrationnelles liées à l’amplification médiatique.

Je suis donc particulièrement inquiet et pense que la pandémie n’a aucune chance d’être évitée (avis personnel). Je suis encore plus inquiet quand on sait que ce virus est nouveau et qu’il n’existe donc aucune personne préalablement immunisée : il peut donc toucher « tout le monde » !

Il faut cependant éviter tout affolement ou réactions irrationnelles, ce virus ne serait pas plus dangereux que la grippe : qui aujourd’hui s’affole et ferme des écoles ou lieux publiques quand la grippe arrive ? Qui arrête de voyager ou porte un masque en hiver dès les premiers cas de grippe ? Qui refusera d’accueillir son voisin ayant été au chevet de son enfant et/ou d’un grand-père grippé ? Quel hôpital accueille les patients grippés en chambre hypo-barre et en niveau de protection P3 ? Tout cela est simplement irréalisable pour la grippe !

Pas d’affolement ne veut pas dire « ne rien faire » en terme de prévention et limitation de sa propagation. Sur ce point il est important que les hyper-spécialistes (épidémiologistes et virologues qui étudient ce virus) nous précisent au plus vite comment ce virus se transmet et comment limiter sa propagation de la manière la plus efficace et réaliste possible (exemple pour la grippe : l’utilisation de soluté hydro-alcoolique au niveau des soins est cruciale et bien plus qu’un masque !). Comment préparer et préserver le corps médical irremplaçable dans ce combat ?

Agir, c’est aussi ne pas être acteur de sa propagation qui est intimement liée AUJOURD’HUI aux échanges humains internationaux. BSF participe chaque année à plus d’une vingtaine de missions internationales (bilan carbone certes négatif mais bilan humanitaire hautement rentable, je vous le garantis). En conscience, chaque membre de BSF devra s’il le peut reporter sa mission sur le continent asiatique et/ou épidémique et/ou en PED, ceci est un conseil citoyen : c’est ce que je propose POUR TOUTES NOS ACTIONS de BSF si cela est possible, je signerai les ordres de mission en conséquence.

Si je fais cette proposition de différer (mais de ne pas annuler nos interventions), c’est parce que « limiter sa propagation » pourra peut-être avoir un impact bénéfique et sauver des vies en l’attente de vaccin ou traitement spécifique : j’espère aussi que ce virus ne saura pas s’adapter et traverser les saisons et les climats (virus saisonnier qui deviendra moins contagieux ou virus qui comme le SRAS disparaitra ?). L’avenir nous le dira… Dernière note d’optimisme !

Civiquement et humanitairement,

Pr Pierre FLORI,
Président BSF

Image source:https://globalbiodefense.com/2020/02/13/expert-recommendations-for-us-and-global-preparedness-for-covid-19/


Formation d’enseignants à l’Ecole Nationale de la Santé de Kindia en République de Guinée

Mission exploratoire en octobre 2019

En octobre 2019, trois bénévoles de BSF s’étaient rendus en République de Guinée dans le cadre d’un audit et d’une remise à niveau effectués au sein de l’Hôpital Préfectoral de Lélouma. D’autres structures de santé ont également été auditées lors de cette mission, ce qui a permis de mettre en avant de profondes insuffisances dans les connaissances théoriques et pratiques des différents techniciens rencontrés dans ces différents laboratoires. Ce même constat a été observé au sein de l’Ecole Nationale de la Santé de Kindia (ENSK), où trois promotions d’étudiants techniciens suivent une formation théorique et pratique en biologie médicale.

Equipe de Biologie Sans Frontières avec les techniciens de l’Hôpital de Lélouma (oct. 2019)

Mise en place du programme pour 2020

Grâce au lien étroit qu’entretient régulièrement BSF avec la Fondation Mérieux, un partenariat s’est construit pour répondre aux besoins de formation des enseignants de l’ENSK. Avec les fonds accordés par l’Agence Française de Développement (AFD) dans le cadre du programme LABOGUI de la Fondation Mérieux, BSF agira comme prestataire de service pour la Fondation.

Le programme LABOGUI comporte deux axes prioritaires :

  1. Le renforcement de 30 laboratoires de biologie d’hôpitaux préfectoraux et régionaux
  2. L’amélioration de la formation de l’Ecole Nationale de la Santé de Kindia (ENSK)

C’est sur le deuxième axe que BSF se positionnera en 2020.  

Un programme de formation pluridisciplinaire va ainsi être mis en place en direction des enseignants de l’ENSK. Celui-ci s’articulera autour de trois modules déclinés suivant plusieurs disciplines : Hématologie, Biochimie/Immunologie et Microbiologie.

L’objectif prioritaire de ce programme sera de renforcer les compétences des enseignants sur la méthodologie de préparation et d’encadrement des Travaux Pratiques et sur la pédagogie d’enseignement. Une dizaine d’enseignants seront bénéficiaires de cette formation continue et 90 étudiants techniciens bénéficieront d’un enseignement technique de ce fait renforcé.

Le contenu des programmes de formation se concentrera sur l’approfondissement des techniques de base dans chacune des disciplines indispensables en routine de laboratoire.

Chacun de ces trois modules de formation s’étalera sur une période d’environ 10 jours, et, pour chacun d’entre eux les enseignants devront atteindre les compétences suivantes :

Capacité à préparer des TP pour un groupe de 15 étudiants techniciens : commande des réactifs, préparation du matériel nécessaire, salle à organiser, documents à distribuer aux étudiants …

Méthodologie d’enseignement : savoir définir les objectifs d’enseignement, adapter les TP en fonction de ces objectifs, volume horaire à attribuer à chaque TP, savoir identifier les points clés d’enseignement (points de vigilance), savoir transmettre les compétences

Capacité à encadrer les TP : savoir repérer les erreurs de manipulation et d’interprétation des étudiants, être garant de la sécurité des étudiants

Maîtrise et diffusion des bonnes pratiques de laboratoire pour les trois étapes analytiques (pré-analytique, analytique, post-analytique) : hygiène & sécurité, gestion de l’information, SMQ…

La formation pluridisciplinaire devra rester en cohérence avec le programme de formation théorique de biologie médicale en vigueur à l’ENSK.

Ce programme est largement soutenu par la Direction Nationale des Laboratoires (DNL) de Guinée, la Direction Nationale de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle (DNETFP) et le Ministère de la Santé.

La prochaine mission est prévue pour Avril 2020 où les compétences des enseignants bénéficiaires de la formation seront dans un premier temps évaluées.

Pour en savoir plus sur ce programme : https://www.fondation-merieux.org/projets/labogui/

Fiche Résumé Projet :

Lieu : Ecole Nationale de la Santé de Kindia, Préfecture de Kindia, République de Guinée

Objectif général : Contribuer à l’amélioration de la qualité de la formation pour les techniciens de laboratoire de République de Guinée

Objectifs spécifiques :

1- Renforcer les compétences des enseignants de l’ENSK dans la méthodologie de préparation et d’encadrement des Travaux Pratiques prévus dans le programme de biologie médicale

2- Garantir la cohérence entre le programme de formation pratique et le programme de formation théorique à la biologie médicale de l’ENSK

Bénéficiaires directs : 10 enseignants

Bénéficiaires indirects : 90 étudiants

Partenaires techniques : Fondation Mérieux, Direction Nationale des Laboratoires (DNL) de Guinée, Ministère de la Santé, Direction Nationale de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle (DNETFP).

Partenaire financier : Agence Française de Développement (AFD)

Durée du projet : 1 an


Course des Héros 2020

Rejoignez-nous et participez à la Course des Héros 2020 !

Pour s’inscrire, rendez-vous sur ce lien : http://www.alvarum.com/charity/2224/challenge/2149

  • La Course des Héros, c’est quoi ?

Un double défi sportif et caritatif : Le 28 juin 2020 à Lyon, vous pouvez courir (ou marcher) pour une cause qui vous tient à cœur.

  • La course : 3 circuits sont possibles : 2, 6 ou 10km. Au cours de cette journée, vous pourrez profiter de l’ambiance conviviale avec 12 000 autres participants :
    • 8h30 – 9h30 : Accueil et animations
    • 9h30-11h30 : Entraînement collectif et course/marche
    • 11h30-12h : Trophée des héros et distinction du meilleur collecteur
    • 12h-14h : Restauration et animations

  • La collecte : L’objectif pour chaque participant est de collecter un minimum de 250€ auprès de son entourage pour pouvoir participer à l’événement.
  • La collecte, comment ça marche ?

Pour s’inscrire, chaque participant doit d’abord choisir une cause à soutenir parmi les 300 associations inscrites à cet événement.

Ensuite, chaque inscrit dispose d’une page de collecte gérée par la plateforme « Alvarum » lui permettant de promouvoir la collecte auprès de ses proches et d’atteindre les 250 € minimum requis pour participer. La collecte de dons se fait exclusivement en ligne par carte bancaire.

Chaque donateur bénéficiera d’un reçu fiscal après son don !

Inscrivez-vous en vous rendant sur notre page Collecteur : http://www.alvarum.com/charity/2224/challenge/2149

Plus d’informations sur le site internet : https://www.coursedesheros.com/ ou en nous écrivant à direction@bsf.asso.fr


Audit des laboratoires de Mongkul Borey (MB) et Preah Net Preah (PNP) – janvier 2020

Entamé sous les meilleurs auspices, le partenariat BSF/PDM a commencé à donner ses premiers fruits. Pour l’équipe de BSF, il s’agit principalement au cours de cette mission exploratoire d’évaluer les besoins susceptibles d’engendrer une action à court terme dans les laboratoires de Mongkul Borey (MB) et Preah Net Preah (PNP).

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Kafountine – 10ème intervention – novembre 2019

La mission Kafountine X avait un but précis et prioritaire : faire le point de la situation du compte-globules et de ses réactifs dont deux commandes sont actuellement en souffrance à la Sotelmed de Dakar pour cause d’impayés .Il s’agissait donc de réunir le Comité directeur du Centre de développement de santé (nouvelle appellation de 2017 du Poste de santé sous l’égide du Comité rural de développement (cf. anciens rapports)) de Kafountine afin d’obtenir de ses membres un engagement sur l’honneur à faire en sorte de débloquer cette situation et d’éviter qu’elle se reproduise à l’avenir, notamment par le dévoiement des recettes du laboratoire vers l’achat de médicaments permettant d’assurer une de directives du ministère sénégalais de la santé : la gratuité des médicaments pour les enfants de 0 à 5 ans.  Cet objectif de la mission Kafountine X a été rempli puisque nous avons obtenu ce 7 novembre ce document signé tandis qu’une semaine plus tard, visite était rendue à Dakar au siège de la Sotelmed pour évoquer cette situation et y rencontrer une oreille attentive et soucieuse de trouver enfin une solution pour Kafountine. Qui plus est, cette société s’est engagée, par la bouche de son directeur général, Monsieur Roussel, à prendre en charge une révision générale du compte-globules avec changement des tubulures qui seraient altérées, tout cela à titre gracieux, dès que le problème des factures impayées sera réglé.  On reviendra en détail dans ce qui suit sur cette question primordiale ainsi que sur les autres tâches qui ont été accomplies au cours de cette mission dans un Centre de développement de santé qui, en dépit des difficultés évoquées, continue malgré tout de maintenir une offre de soins unique dans la région.

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